Qui êtes-vous ?
- Dominique Cuaz
- Photographe à l'origine, je crée aujourd'hui au profit de la cause animale, des accessoires de mode et des bijoux en textiles et divers matériaux (laine,bois,perles) toujours dans un esprit d'éco-création
mercredi 25 juillet 2012
samedi 21 juillet 2012
cité radieuse ,le corbusier.
Un dimanche matin de juillet à Marseille. Il fait beau.
Pas trop chaud car il est encore tôt. Nous tentons, malgré la torpeur des
réveils de vacances, une petite visite à la Cité Radieuse, que mon amie
Dominik, venue des Corbières, tenait à voir absolument. Pourquoi cet
intérêt ? Elle vous expliquera elle-même dans son blog pourquoi
elle approuve les principes de « village vertical », tentative d’une
nouvelle forme de cité par Le Corbusier
entre 1945 et 1952 et qu’elle pense être aujourd’hui une bonne alternative à la
défiguration du paysage par l’étalement disgracieux des lotissements en série.
Et malgré mon scepticisme sur le bonheur d'y habiter, je dois dire apprécier le
concept, la recherche, l'"œuvre d'architecte".
ben voyons je vais explicationner...mais tu le fait si bien toi meme !
En augmentant le volume des immeubles d’habitation on pourrait libérer entre eux de grandes surfaces d’espace libre. En ordre de grandeur, les immeubles de nos villes anciennes ont environ 10 mètres d’épaisseur et 25 mètres de hauteur. En doublant ces deux dimensions, donc en quadruplant le volume et en construisant des immeubles de 15 à 20 mètres d’épaisseur et de 50 mètres de hauteur, on pourrait libérer de grands espaces sans diminuer la densité. Les immeubles seraient espacés les uns des autres d’environ 250 à 300 mètres ou même plus. Les espaces seraient avant tout des jardins. Au lieu d’ouvrir les fenêtres sur des rues, tous les appartements ouvriraient sur des parcs. Dans ces espaces verts des routes remplaceraient les rues. Certains équipements pourraient y être réalisés tels qu’écoles, terrains de sport et de jeux, dispensaires, jardins de promenade, parkings, etc. les grands équipements collectifs étant rassemblés dans les centres urbains. Le principe de ville fut nommé "Ville radieuse" par le Corbusier. Il en dessina de nombreux plans de principe. L’un des plus exemplaires est le plan qu’il proposa en 1945 pour la reconstruction de St-Dié.
André WOGENSCKY
Achitecte Membre de l'Institut - Académie des Beaux-Arts
texte issu du site la cité radieuse
mardi 10 juillet 2012
Photo d'art et cause animale
Pour allier créativité et causes qui me tiennent à coeur, je vous annonce la parution en ligne de mon livre "Natur" de photographies de paysages et d'éléments naturels.
Le prix public intègre le coût de fabrication de la plateforme. Mon bénéfice sur les ventes est intégralement reversé aux associations de protection animale. (me contacter pour toute information supplémentaire).
Un petit avant-goût de ce que vous y trouverez, émaillé de citations de sagesse amérindienne :
Un petit avant-goût de ce que vous y trouverez, émaillé de citations de sagesse amérindienne :
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| Photo de Dominik Cuaz "Arbre" Album "Natur" |
Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.
Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux
Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux
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| Photo de Dominik Cuaz- Album "Natur" |
Tahca Ushte (Lakota) :
Ne faites pas de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer!
Ne faites pas de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer!
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| Photo de Dominik Cuaz- Lac au Portugal - Album "Natur" |
lundi 9 juillet 2012
vache laitiere
Pour le non-initié, la découverte d’une exploitation laitière géante
est un spectacle stupéfiant montrant de vastes étables ouvertes, des
montagnes de fourrage, de véritables piscines contenant de millions de
litres de purin et des centaines de milliers de vaches résignées. Après
avoir obtenu une autorisation de la part d’employés maussades, nous
partons à la découverte de cet univers cyclopéen, plus proche de l’usine
et du travail à la chaîne que de la ferme. On y voit des rangées de
vaches titubant sous le poids de leurs mamelles enflées avant d’entrer
dans des salles de traite automatisées. C’est un cycle ininterrompu et
quotidien qui ne s’arrête que lorsque les vaches commencent à produire
moins. Elles sont alors à nouveau inséminées ou envoyées à l’abattoir ;
épuisées et éliminées après seulement quelques années de vie à l’usine.
Les vaches des mégafermes laitières américaines ne verront jamais un
coin d’herbe de leur existence. Leur seul moment de répit, elles le
trouvent sous les abris poussiéreux où elles patientent entre deux
traites.
Les vaches Holstein sont la race préférée des mégafermes laitières, leur haute carcasse contrastant vivement avec les énormes pis veineux se balançant sous leur ventre. Leur lait est de moins bonne qualité que celui des autres races et contient davantage de pus, mais ces bêtes d’élevage compensent ce défaut de qualité par la quantité : soumises à trois traites par jour et gavées d’hormones de croissance et d’antibiotiques pour lutter contre des infections fréquentes, les vaches ont doublé leur production de lait en seulement quarante ans.
moi qui croyai que les vaches laitieres etaient epargnées.........
Les vaches Holstein sont la race préférée des mégafermes laitières, leur haute carcasse contrastant vivement avec les énormes pis veineux se balançant sous leur ventre. Leur lait est de moins bonne qualité que celui des autres races et contient davantage de pus, mais ces bêtes d’élevage compensent ce défaut de qualité par la quantité : soumises à trois traites par jour et gavées d’hormones de croissance et d’antibiotiques pour lutter contre des infections fréquentes, les vaches ont doublé leur production de lait en seulement quarante ans.
moi qui croyai que les vaches laitieres etaient epargnées.........
Libellés :
alimentation éthique,
société de consommation
dimanche 1 juillet 2012
mardi 19 juin 2012
de l'art de transformer les dechets en objet de deco
broche ou pendentif bric a brac,je crois que l'on dit stampunk...et il ya encore une faute!a qui la faute...
je travaille pour la cause animale,c'est pourquoi vous trouvez dans ce blog des articles sur ma cause et des creations que je vend pour cette cause:creation ethique .
Libellés :
bijoux et cause animale,
création éthique
dimanche 10 juin 2012
Prise de conscience
Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.
Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts
pour ma part le choix est fait!pas de viande...et je repette encore que je vend mes creas au profis des animaux .
Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.
Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts
pour ma part le choix est fait!pas de viande...et je repette encore que je vend mes creas au profis des animaux .
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société de consommation,
végétarisme
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