Pour le non-initié, la découverte d’une exploitation laitière géante
est un spectacle stupéfiant montrant de vastes étables ouvertes, des
montagnes de fourrage, de véritables piscines contenant de millions de
litres de purin et des centaines de milliers de vaches résignées. Après
avoir obtenu une autorisation de la part d’employés maussades, nous
partons à la découverte de cet univers cyclopéen, plus proche de l’usine
et du travail à la chaîne que de la ferme. On y voit des rangées de
vaches titubant sous le poids de leurs mamelles enflées avant d’entrer
dans des salles de traite automatisées. C’est un cycle ininterrompu et
quotidien qui ne s’arrête que lorsque les vaches commencent à produire
moins. Elles sont alors à nouveau inséminées ou envoyées à l’abattoir ;
épuisées et éliminées après seulement quelques années de vie à l’usine.
Les vaches des mégafermes laitières américaines ne verront jamais un
coin d’herbe de leur existence. Leur seul moment de répit, elles le
trouvent sous les abris poussiéreux où elles patientent entre deux
traites.
Les vaches Holstein sont la race préférée des mégafermes laitières,
leur haute carcasse contrastant vivement avec les énormes pis veineux se
balançant sous leur ventre. Leur lait est de moins bonne qualité que
celui des autres races et contient davantage de pus, mais ces bêtes
d’élevage compensent ce défaut de qualité par la quantité : soumises à
trois traites par jour et gavées d’hormones de croissance et
d’antibiotiques pour lutter contre des infections fréquentes, les vaches
ont doublé leur production de lait en seulement quarante ans.
moi qui croyai que les vaches laitieres etaient epargnées.........
Qui êtes-vous ?
- Dominique Cuaz
- Photographe à l'origine, je crée aujourd'hui au profit de la cause animale, des accessoires de mode et des bijoux en textiles et divers matériaux (laine,bois,perles) toujours dans un esprit d'éco-création
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lundi 9 juillet 2012
dimanche 1 juillet 2012
dimanche 10 juin 2012
Prise de conscience
Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.
Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts
pour ma part le choix est fait!pas de viande...et je repette encore que je vend mes creas au profis des animaux .
Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.
Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts
pour ma part le choix est fait!pas de viande...et je repette encore que je vend mes creas au profis des animaux .
Libellés :
alimentation éthique,
société de consommation,
végétarisme
mercredi 16 mai 2012
sur le marketing
via Baptiste Sibé(Supprimer)
http://www.youtube.com/watch?v=_aq5sPMUm...
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société de consommation
vendredi 11 mai 2012
je n'aime pas le marqueting
Le marketing triomphant… ?
Ce qui s’est mis en place dans les années 1950 avec le développement des médias de masse, c’est le projet d’Edward Bernays, le neveu de Sigmund Freud. Edward Bernays, concepteur du "public relation", est convaincu que pour faire adopter des idées ou des produits par des individus, il faut s’adresser à leur inconscient et non à leur conscience. Son idée est de faire consommer les Américains de plus en plus en détournant leurs désirs, en court-circuitant leurs pulsions. Sur la base d’une théorie freudienne, Bernays construit une stratégie de développement du capitalisme qui permet de capter, de contrôler, de canaliser chaque individu et de l’orienter vers les objets de l’investissement économique, les objets de consommation.
la suite ici
http://www.bastamag.net/article2202.html
Ce qui s’est mis en place dans les années 1950 avec le développement des médias de masse, c’est le projet d’Edward Bernays, le neveu de Sigmund Freud. Edward Bernays, concepteur du "public relation", est convaincu que pour faire adopter des idées ou des produits par des individus, il faut s’adresser à leur inconscient et non à leur conscience. Son idée est de faire consommer les Américains de plus en plus en détournant leurs désirs, en court-circuitant leurs pulsions. Sur la base d’une théorie freudienne, Bernays construit une stratégie de développement du capitalisme qui permet de capter, de contrôler, de canaliser chaque individu et de l’orienter vers les objets de l’investissement économique, les objets de consommation.
la suite ici
http://www.bastamag.net/article2202.html
mercredi 9 mai 2012
je n'aime pas la societé de consomation!
Pourquoi, après avoir été ouvrier, avez-vous choisi de devenir paysan ? (pierre rhabit)
J’ai accompli mon retour à la terre, ici en Ardèche, en 1961, parce que je considère que notre système n’a pas d’intérêt. Je n’ai pas envie d’être né pour produire, pour consommer et mourir. C’est une destinée un peu limitée ! Je suis né pour vivre, je suis né pour admirer. Si on doit toute sa vie besogner pour que les poubelles débordent de déchets, cela n’a aucun sens. Il n’y a pas si longtemps, en mai 68, les jeunes défilaient dans les rues pour protester contre la société de consommation. C’était l’excès. Leur intuition était forte : nous ne sommes pas des consommateurs. Les gagneurs d’argent, la frénésie marchande nous ont pris en otages pour faire de nous des gens qui doivent absolument consommer pour faire monter le produit national brut. C’est complètement stupide. Les jeunes disaient : on ne tombe pas amoureux d’un produit national brut ! Ils lançaient des slogans très importants, qui étaient un appel à la vie. Nous ne vivons pas : nous sommes conditionnés, endoctrinés, manipulés, pour n’être que des serviteurs d’un système. Ils ressentaient ce besoin de sursaut de la vie. Depuis, je ne vois plus les jeunes défiler dans la rue pour dire qu’ils ont trop. Nous sommes au contraire entrés dans la phase du manque. Les certitudes d’une idéologie triomphante, c’est terminé ! Aujourd’hui, les jeunes ne savent pas quelle place ils auront et s’ils auront une place dans l’avenir. Ce système-là peut-il encore perdurer ? Non. Il ne faut donc pas s’illusionner et se raconter des histoires : notre système arrive à ses limites. Il faut maintenant que l’imagination se mette en route, pour en créer un autre.
,pour ma par ,c'est par militantisme que j'ai choisi de creer avec des materiaux de recuperation,tel ce collier dont les perles provienne de collier cassé et demonté.
J’ai accompli mon retour à la terre, ici en Ardèche, en 1961, parce que je considère que notre système n’a pas d’intérêt. Je n’ai pas envie d’être né pour produire, pour consommer et mourir. C’est une destinée un peu limitée ! Je suis né pour vivre, je suis né pour admirer. Si on doit toute sa vie besogner pour que les poubelles débordent de déchets, cela n’a aucun sens. Il n’y a pas si longtemps, en mai 68, les jeunes défilaient dans les rues pour protester contre la société de consommation. C’était l’excès. Leur intuition était forte : nous ne sommes pas des consommateurs. Les gagneurs d’argent, la frénésie marchande nous ont pris en otages pour faire de nous des gens qui doivent absolument consommer pour faire monter le produit national brut. C’est complètement stupide. Les jeunes disaient : on ne tombe pas amoureux d’un produit national brut ! Ils lançaient des slogans très importants, qui étaient un appel à la vie. Nous ne vivons pas : nous sommes conditionnés, endoctrinés, manipulés, pour n’être que des serviteurs d’un système. Ils ressentaient ce besoin de sursaut de la vie. Depuis, je ne vois plus les jeunes défiler dans la rue pour dire qu’ils ont trop. Nous sommes au contraire entrés dans la phase du manque. Les certitudes d’une idéologie triomphante, c’est terminé ! Aujourd’hui, les jeunes ne savent pas quelle place ils auront et s’ils auront une place dans l’avenir. Ce système-là peut-il encore perdurer ? Non. Il ne faut donc pas s’illusionner et se raconter des histoires : notre système arrive à ses limites. Il faut maintenant que l’imagination se mette en route, pour en créer un autre.
,pour ma par ,c'est par militantisme que j'ai choisi de creer avec des materiaux de recuperation,tel ce collier dont les perles provienne de collier cassé et demonté.
Libellés :
Pierre Rhabit,
société de consommation
mercredi 2 mai 2012
lundi 30 avril 2012
esclavage
200.000 enfants, dont la plupart de moins de 15 ans, travaillent à la récolte du cacao vendu massivement en Europe. 10% d'entre eux sont même victimes d'esclavage. Mais pas d'inquiétude, ils seront bientôt adultes, et leur situation deviendra acceptable...
Les droits de l'homme sont réservés aux consommateurs détenteurs du pouvoir d'achat. Gardez le à l'esprit, quand vous serez dans votre hypermarché.
Reportage : http://www.youtube.com/watch?v=RncBhAqcrBA&feature=related
Par : Mr Mondialisation
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